DROITE LIGNE

05 décembre 2005

Droite Ligne c'est terminé

Faute de temps, la vie étant ce qu'elle est, nous sommes contraints, moi et Guillaume Haffner de mettre un terme à la rédaction de ce blog.

A bientôt.

Yann Redekker et Guillaume Haffner

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04 décembre 2005

Aidez Solidarité Des Français !

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Posté par Haffner G à 11:58 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Testing légalisé en France

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Texte de Thor 18 posté par Marianne le 3 décembre 2005 sur le site de l'association Occidentalis.

Source : http://www.occidentalis.com

Aujourd'hui l'AFP nous apprend que Dominique de Villepin a annoncé jeudi dans le cadre de la lutte contre les discriminations  que la pratique du testing serait légalisée afin  de lutter contre les discriminations dont peuvent être victimes certains jeunes, à l'entrée des discothèques, notamment, en raison de leur couleur de peau ou de leur origine et que la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité ( HALDE ) pourrait infliger jusqu'à 25 000 euros d'amende.

Les sanctions pécunièress'éléveraient jusqu'à 5 000 euros pour les personnes physiques et 25 000 euros pour les personnes morales.

La Halde, autorité administrative indépendante créée par la loi du 31 décembre 2004 et présidée par Louis Schweitzer, ne peut actuellement que servir d'intermédiaire entre ceux qui se disent victimes de discrimination et la justice, et aider les plaignants à rassembler les éléments de preuve et à constituer leur dossier.

Elle peut saisir le parquet de faits constitutifs d'infractions pénales. Elle peut s'auto-saisir ou être saisie par les personnes victimes de discriminationliées à la race, la religion, le sexe, l'orientation sexuelle ou le handicap.

Le Premier ministre a également annoncé la légalisation de la pratique du testing. " Nous donnerons valeur législative aux vérifications à l'improviste, qui permettent de s'assurer effectivement que les entreprises, les boites de nuit, les agences immobilières n'ont pas de pratiques discriminatoires ", a déclaré M. de Villepin.

Le testing, terme emprunté de l'anglais, consiste à présenter des jeunes d'origine européenne, puis des jeunes d'origine maghrébine ou africaine, pour prouver la sélection opérée sur ces critères raciaux à l'entrée des discothèques, restaurents, campings, pour l'embauche dans une entreprise ou la location d'un logement. En juin 2002, la Cour de cassation avait jugé que le testing pouvait être utilisé comme mode de preuve en justice.

Voilà, voilà....

Imaginez-vous en patron d'établissement public. Une bande d'australopithèques à la démarche chaloupée, à la gesticulation empruntée à des stars du rap US, vêtus de casquettes Lacoste et de survêtements  de la même marque, se présente à l'entrée de votre boite en gesticulant. Vous leur refusez l'entrée et paf : l'un d'eux ou plusieurs étaient noirs. Une carte de la Halde sort, vous êtes un raciste et vous êtes condamné à une forte amende, qui peut signifier la fermeture de votre établissement...

Nous vivons la mise en place d'un systhème que ne renierait pas la Corée-du-Nord. Il s'agit tout simplement de la fin de la sacro-sainte séparation des pouvoirs qui prévaut dans nos démocraties !

Imaginez que la même organisation - même pas étatique - peut provoquer ce qu'elle estime être une infraction, juger et condamner le coupable.

Imaginez que même la police n'a pas le droit de provoquer une infraction pour en arrêter le coupable. Même s'il s'agit d'un violeur, d'un dealer, d'un escroc ou d'un cambrioleur....

Mais il est vrai que refuser l'entrée d'une discothèque à une personne trop bronzée, c'est sûrement plus grave que dealer, voler ou violer.

Mon dieu, nous reste t-il un tant soit peu de sens des valeurs, ou sommes-nous en train de devenir fou ?

Posté par Haffner G à 11:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 décembre 2005

Les communistes condamnés à la surenchère, l'autisme, stade suprême du communisme

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Article de Clovis Barbier publié le 29 novembre 2005 sur le site vox-nr.com

Source : http://www.voxnr.com

Le Parti communiste français tente de s'arroger le statut d'opposant à la gestion  gouvernementale de la crise des banlieues. Le tout en pure perte, le PCF se coupant ainsi toujours plus des milieux populaires.

Au Parlement, l'opposition à la gestion gouvernementale qu'il est convenu d'appeler " la crise des banlieues " est surtout le fait des communistes et des écologistes. Loin d'être une opposition critique ( UDF ) ou inconsistante ( PS passant d'un soutien critique  à un discours d'opposition plus frontale ), ces deux oppositions sont plus virulentes et portées à la surenchère.

Les verts et les communistes en concurrence sur le terrain du sarkozysme

La position des Verts n'est en soi, pas étonnante. Libéraux et libertaires, les Verts ne peuvent que vitrioler " un gouvernement raciste " ( Martine Billard ) , qui cherche " à aller plus vite dans l'enfermement et la criminilisation d'une partie de notre jeunesse " ( Noël Mamère ) et aux prises avec " l'histoire colonialiste de la France qui ne passe pas " ( Dominique Voynet ), " Les Français n'ont pas digéré l'Algérie ni la décolonisation, les Français sont toujours dans l'état d'esprit de civiliser les populations " estime quant à elle Djamila Sanzogni.

L'attitude commubiste elle, laisse plus songeuse. Un petit rappel pour justifier notre laissez-aller : Au début des années 1980, la mairie communiste fait raser un foyer de travailleurs immigrés. A Montigny-les-Cormeilles, le maire, un certain Robert Hue, organise une manifestation contre une famille marocaine accusée de trafic de drogue. On se souvient d'une barrière barrant l'entrée de la cité Maurice Thorez d'Ivry-sur-Seine à la fin des années 1990, et clamant que la cité était interdite aux revendeurs de drogue. Ce fut un temps où le PCF n'hésitait pas a avoir un discours ferme et sans équivoque sur les questions de sécurité ou d'immigration clandestine. Ce discours sans concession s'accomodait très bien de l'antiracisme officiel et de l'internationalisme du parti.

Les mutations économiques et sociologiques, et surtout l'emprise sur le débat d'un discours politiquement correct, ont contribué non seulement au déclin du PCF, mais surtout à l'abandon d'un discours de gauche patriote et populaire, mâtiné de conservatisme sur les questions de société. Qui aura le malheur de vouloir le porter ( tel Chevénement )  en sera pour ses frais.

Courant après une prétendue modernité, pris de bougisme, le PCF huiste puis buffiste a lui même renié ce discours, comme l'a déclaré André Gérin à la Revue-Républicaine : " Au nom de l'union de la gauche, dont nous avons fait un véritable dogme, nous avons perdu le fil du combat pour la nation. Ce combat demeure largement d'actualité " ( Revue-Républicaine, 15 janvier 2005 ) . Il est ainsi singulier que la revue communiste Regards ait été confiée à Clémentine Autain, plus familière des questions sociétales que des soucis des milieux populaires.

La réaction des instances du parti au déferlement de violence paraît être mue par la démagogie jeuniste et le calcul politique à courte vue. La Secrétaire nationale a ainsi demandé la démission de Nicolas Sarkozy, tête de Turc des " jeunes " : espérait-elle ainsi avoir les honneurs des Guignols de l'Info ? Si le refus de stigmatisations des populations vivant dans les quartiers touchés par les émeutes et légitime, comment justifier la violence des jeunes émeutiers ? Marie-Georges Buffet aurait-elle oublié ses cours de marxisme à l'école des cadres ? Se souvient-elle du passage du Manifeste sur la notion de Lumpenprolétariat, " ce produit passif de la pourriture des couches inférieures de la vieille société ( qui ) peut se trouver, çà et là, entraîné dans le mouvement par une révolution prolétarienne ( mais dont les ) conditions de vie le disposeront plutôt à se vendre à la réaction " ( autrement dit à la forme mafieuse du capitalisme financier ) ?

Colmater avec de la démagogie les voies d'eau du navire PCF

Le PCF caresse dans le sens du poil une clientèle dont il devrait savoir qu'elle ne votera sans doute pas pour lui. Il en oublie du même coup les véritables victimes des émeutes, les locataires de HLM qui ont dû se serrer la ceinture pour acheter leur automobile, sacrifiée sur l'autel de la révolte. Sentant sans doute que le PCF se fourvoyait, l'éditorialiste de l'Humanité, Patrick Le Hyaric a dénoncé le 17 novembre " les inacceptables violences et destructions " dans les banlieues, soit deux semaines après avoir publié sous le titre " un ministre populiste ", les propos de Nicolas Sarkozy.

S'accrocher à tout prix à des miettes de pouvoir

Les motifs du refus par le PCF de l'état d'urgence trahissent indéniablement sa tactique de conservation de ses dernières places fortes. Via la CGT ou son réseau associatif, le PCF était parvenu à entraîner dans son sillage une partie de la population ouvrière immigrée. L'Amicale des Algériens de France, emblématique de cette politique d'encadrement, est aujourd'hui dissoute. Incapable de susciter un tel encadrement, les communistes en sont réduits à courir après les mouvements politiques altermondialistes et à s'appuyer sur des figures communautaires pour conserver leurs assises municipales. Le MRAP est passé ainsi de courroie de transmission du parti à un groupe de pression communautariste sur le PCF, plus sensible à l'islamophobie qu'à la judéophobie.

Autrefois tout puissant dans les banlieues rouges, chef d'orchestre d'une contre-société, le PCF en est donc réduit à fermer les yeux sur la montée du communautarisme, sur la progression de l'islam radical, et à contribuer à l'achat de la paix sociale en ignorant les menées de certains gros délinquants. L'enjeu est de taille, car les dernières municipales ont été impitoyables. Le PCF a perdu des villes symboliques( Argenteuil, La Seyne, Nîmes, Drancy )  et dans ses fiefs, il a du faire face  à la percée des écologistes et de l'ultra-gauche ( Ivry-sur-Seine ou Nanterre ) . Or, l'influence communiste résiduelle repose sur le pouvoir municipal : les maires font des candidats solides aux législatives, les ressources municipales servent à subventionner des associations proches du parti ou a financer l'Humanité par une généreuse politique d'abonnement, les services municipaux constituent les bataillons du militantisme local. Et les Verts rêvent d'ailleurs de supplanter le PCF dans les quartiers populaires, afin d'asseoir définitivement leur statut d'allié privilégié des socialistes.

Voilà pourquoi les communistes font de la surenchère, sans comprendre qu'il perdent là le peu de crédit qu'il leur restait chez les ouvriers et les employés. Ceux là ont laissé depuis longtemps le PCF  à son agonie pour aller grossir les rangs du FN. La rupture attendue par les Français, c'est que le discours patriote, populaire et social revienne au centre des politiques nationales. Si cette rupture se produit, elle se fera notamment par la liquidation d'un Parti communiste définitivement autiste.

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29 novembre 2005

Le régime des partis au secours des séditieux

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Editorial de Yves-Marie Adeline, président de l'Alliance Royale de novembre 2005

Source : http://www.allianceroyale.fr

Pendant plusieus nuits, des bandes armées se sont livrées à une véritable guérilla urbaine dans les cités de la région parisienne. Face à cette violence, il est bien sûr légitime de douter de la portée des mesures envisagées par nos hommes politiques. A t'on pu mettre hors d'état de nuire les meneurs ? Est-il efficace de jeter en prison des policiers au pied trop lourd ? est-il judicieux de promettre des bourses d'étude pour calmer des incendiaires ? A quoi ressemblera le " service civil " proposé par le président ? Combien de compagnies de CRS faudra t-il encore recruter ? Les politiques d'aménagement des villes ont-elles donné des résultats ? Peut on croire que la laïcité, les médiateurs et leparcours citoyen auront raison d'un communautarisme de plus en plus violent accompagné d'un prosélytisme islamiste agressif ?

Toutes ces questions sont légitimes. Mais l'Alliance Royale se pose aussi celle-ci : Pourquoi cela changerait-il maintenant ? Tant de fonctionnaires de l'intérieur, de la justice, oou d'autres ministères ont mis en garde depuis des années les gouvernements successifs surla formation de " zones de non-droit " et les mesures prisent aujourd'hui ne nous convainquent pas. Nous sommes donc bien obligés de faire le constat de l'impuissance chronique de l'Etat à rétablir et maintenir la paix civile.

Or, les conséquences d'une telle impuissance peuvent être extrêmement graves.

Car pour malgré tout obtenir et soutenir une trève, le gouvernement aura été nécessairement tenté d'offrir des concessions aux communautés les plus agressives. Et s'il ne l'a pas fait aujourd'hui, ce qui serait surprenant, il le fera demain. Ce sera une invitation à de nouvelles violences. Cela débouchera sur une perte de confiance engendrant une crise économique. Cela aggravera nécessairement les fractures déjà existentes, et préparera le terrain à de véritables séditions. Et comme d'habitude les personnes les plus modestes en feront les frais.

D'où vient cette impuissance ? Voilà le vrai débat instititionnel. L'Alliance Royale pense qu'une des raisons princiipales qui empêche le gouvernement de manoeuvrer, mais certes, pas la seule, est le régime des partis.

Le régime des partis place le gouvernement dans une situation inextricable. Le mécanisme est assez simple. Les partis de gauche sont contraints pour constituer leur clientèle électorale et syndicale, de jouer sur les bons sentiments de l'opinion publique. Mais ils laissent ainsi se développer et se maintenir des situations de fractures telles que les connaissons aujoourd'hui. Un gouvernement de droite héritant d'une situation de ce genre, doit dans sa manière de gérer la crise respecter l'idéologie de gauche. En effet son électorat tellement sensible à sa tranquilité, le sanctionnerait si des forces militantes de syndicats ou de la Fonction public  venaient l'empêcher de gentiment prospérer. Mais, en même temps, douloureux paradoxe, ce même éléctorat le sanctionnerait aussi si les troubles perduraient dans les banlieues parce qu'il n'aura pas su rétablir l'ordre. C'est la droite piégée, concept cher à l'Alliance Royale. Voilà comment, dans l'urgence, pris entre l'enclume idéologique et le marteau séditieux, le gouvernement en vient aux expédients et sans doute aux concessions.

Circonstance aggravante, le jeu des partis politiques l'empoisonne par une situation de crise politique permanente. Les faits sont utilisés dans une perspective électorale, tout le monde le sait. N'est -il pas tentant pour la gauche d'entretenir un vote sécuritaire à droite de l'UMP ? Certains courants de l'UMp ne mettent ils pas de l'huile sur le feu pour capter des voix ? Et, absurdité inouïe, le régime des partisest tellement ancré dans les esprits que l'on entend, en pleine période d'émeutes, l'éloge du gouvernement parce qu'il aura su gérer la crise politique !

Ne nous trompons pas, il y a toujours eu des querelles de palais ou des luttes de faction pour contraindre ou s'emparer du pouvoir. Mais il s'agit dans cette république d'un jeuérigé en système de pouvoir. Bien plus que le peuple souverain, le régime des partis et le principe même du pouvoir ! Comment y remédier ? La nature humaine étant ce qu'elle est, chacun sait qu'il ne suffit pas de clâmer que les hommes politiques doivent songer d'abord à l'intérêt général. C'est une affaire d'institution.

Il faut d'abord institutionnellement rompre avec le régime des partis. Ceux-ci sont fondés sur l'idéologie. L'Alliance royale propose donc une démocratie réelle, matérialisée à l'Assemblée nationale non par la représentation des idéologies et des castes de privilégiés, mais par celle des forces vives de la nation : les familles, les entreprises, les universités, les associations professionnelles et syndicales, les collectivités territoriales, etc. La reconstitution des partis sera ipso facto secondaire.

Ensuite, il faut placer à la tête de l'Etat une personnalité indépendante dans son principe, des factions politiques. Le Président de la République, quoiqu'il fasse, et même avec un septennat, n'est jamais que le chef d'un parti. L'Alliance royale souhaite donc que l'on reconsidère la question monarchique. Seul un roi, appuyé par des institutions dépendant directement de lui, sera capable d'élever le débbat aui dessus des idéologies et des querelles partisanes.

Posté par redekkeryann à 18:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]