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Appel de Bernard Antony, président de l'AGRIF et de Chrétienté-Solidarité le 9 novembre 2005

Source : http://www.agrif.fr

On fait la guerre à la France, mais la France n'est pas en guerre. Elle n'est pas en guerre civile. Car pour qu'il y ait une guerre civile, il faut qu'il y ait deux camps. Il faut qu'il y en ait un qui résiste à l'agression de l'autre.

Or, aujourd'hui nous assistons à l'éviction par des bandes de jeunes barbares racistes de toute population française, de toute population chrétienne sur des portions du territoire national, pudiquement dites de non-droit, de plus en plus importantes. Cette éviction connjugue des phases de pressions sociales et des phases de conquêtes brutales par la terreur débouchant à terme par l'instauration d'un autre droit, le droit du plus fort, le droit du vainqueur établissant son ordre après le désordre.

La vérité, que ne taisent pas l'étranger des médias à la fois plus libres et moins subvertis que les nôtres,  c'est que la guerille de ces soit-disant " jeunes " qui sèment la terreur dans les villes de France est parfaitement planifiée, coordonnée encadrée par des organisation d'un islamisme conquérant. Celles-ci laisseront ensuite négocier la trève à des interlocuteurs plus " respectables " obtenant de nouveaux avantages pour la première étape de l'ordre communautariste qu'ils veulent instaurer. Nous connaissons ce processus de conquête dont le Liban a été un exemple.

En 1985, Chrétienté-Solidarité placardait son affiche " aujourd'hui Beyrouth, demain la France ". En banlieue parisienne, comme hier à Montpelier et en Avignon, les incendies d'églises se multiplient. Face à cette violence, face à cette subversion dont ils ne veulent pas voir lescauses véritables, nos gouvernants n'opposent qu'une stratégie de reculades et de concessions comme on le fit jadis avec l'Allemagne nazie ou la Russie soviétique. L'Etat, paralysé par la peur de la moindre bavure, est incapable de traiter comme il le devrait, des émeutiers, des incendiaires, des pillards, des violeurs, des assassins.

Pourtant une immense vague de racisme anti-français, anti-juifs comme anti-chrétien déferle aujourd'hui sur notre pays.Cette haine de race, sans précédente dans notre histoire, a été développée par l'idéologie du soit-disant anti-racisme, assimilant odieusement au racisme toute défense de notre identité patriotique, religieuse, culturelle et de la morale naturelle.

Elle a été imposée à l'école comme jadis dans d'autres pays, le nazisme et le communisme. Des enseignants, acquis à toutes les subversions, ont eux aussi appris aux jeunes qu'on leur confiait à haïr la France et àa mépriser les Français. L'extrême-gauche la plus révolutionnaire et l'islamisme le plus dur se sont ainsi rencontré. Pour un temps, l'idéologie du soit-disant racisme a été aussi sans cesse martelée médiatiquement et les gouvernants ont sans cesse resserré leur étau judiciaire. La vérité c'est que l'on récolte aujourd'hui ce qu'on a semé. La responsabilité de ceux qui depuis des dizaines d'années gouvernent ce pays est accablante, est accablante aussi celles des " éducateurs ", informateurs et distillateurs en tous genres de la culture de mort. Que dire d'un Président de la République qui, participant ou dirigeant le pouvoir depuis plus de trente ans, fait semblant sans la moindre vergogne de découvrir avec une grandiloquante indignation qu'il est fâcheux que l'on en soit arrivé là.

Président de l'AGRIF, L'Alliance Général contre le racisme et pour le Respect de l'Identité Française et Chrétienne, président de Chrétienté-Solidarité, j'appelle aujourd'hui les Français libres à faire preuve de courage et à faire face au tsunami raciste qui peut emporter notre pays. J'appelle en particulier les jeunes Français de toutes origines sociales et de toutes couleurs qui refusent la terreur barbare à se mobiliser selon toutes les formes légales possibles pour enclancher le grand mouvement de protestation et de solidarité qui imposera aux responsables de l'Etat de se démettre  ou de prendre enfin les mesures de salut public qui s'imposent.

Enfin, au moment où de nouveaux massacres sont perpétrés contre les chrétiens en Indonésie, en Egypte, au Soudan et où règne partout ailleurs dans l'islam, la relégation des non-musulmans dans le statut de dhimminitude, il st urgent que lesresponsables des associations musulmanes de notre pays prouvent leur attachement, pas seulement formel, aux droits de l'homme. On attendd d'eux qu'ils en réclament le respect aux pays de " l'Oumma " islamique et qu'ils désapprouvent partout le terrorisme islamiste. On attend d'eux qu'ils manifestent aussi la volonté que dans leur enseignement de l'islam les centaines de versets d'appel à la violence et à la guerre contenus dans le Coran et dans les Hadiths soient replacés dans le contexte de l'époque et des moeurs de la société de leur Prophète et qu'ils ne soient pas présentés comme des exemples à imiter.

Quoiqu'il en soit, il n'est plus possible de laisser la terreur noire, rouge ou verte se répandre sur les villes. L'heure est à la réaction pour éviter le choix entre la guerre et l'esclavage.

Une fois de plus le peuple français doit se mobiliser  pour la liberté. J'annoncerai ce 11 novembre 2005, jour anniversaire d'une paix obtenue après tant de sacrifices pour notre patrie et nos libertés, la constitution d'un Conseil National de la Résistance du Pays Libre, fidèle à l'esp^rit du C.N.R de Jean Moulin et de Georges Bidault.