vial  papillon

Editorial de Pierre Vial, président de Terre et Peuple, publié sur le site l'association le 14 novembre 2005

Source : http://www.terreetpeuple.com

C'est dans les journaux et sur les télévisions d'autres pays qu'il faut aller chercher des informatons pour savoir  ce qui se passe vraiment en France car des consignes de silence ont été proclamées publiquement par certains médias, par exemple France 3 et LCI, comme quoi on ne donnerait plus les chiffes des voitures incendiées, nuit après nuit,  ni le nom des villes devenues champs de batailles...parce que cela risquerait de donner des idées aux émeutiers ! C'est ce qu'on appelle la déontologie de l'information ...

Heureusement, le bon réflexe commercial est là et nombre de directeurs de journeaux se sont dits que ce serait trop bête de s'autocensurer, de laisser les concurrents montrer leurs chiffres de vente parce que, eux auraient donné les information qu'attendent, très logiquement, lecteurs et téléspectateurs. D'où les morceaux d'anthologie que l'on trouve depuis quelques jours dans la presse française.  Le phénomène est d'importance : cette guerre ethnique que nous annocions depuis longtemps, comme inévitable ( et cela nous a été suffisamment reproché, y compris par des " sois-disants amis " ! )  est maintenant reconnue, admise, constatée.

Le Point ( 10 novembre 2005 )  fait sa couverture sur " Banlieues : ce qu'on n'ose dire ". Et son directeur Franz-Olivier Giesbert écrit : " nous avons pris le pari d'insister sur tout ce qu'on ose pas dire. A savoir que nous avons vécu, ces jours-ci, des émeutes raciales " à la française ". Que ce sont surtout des jeunes issus de l'immigration africaine, souvent majoritaires dans les quartiers les plus sensibles de la banlieue parisienne, qui ont mené la danse, pendant les nuits de feu. Que nos cités, de moins en moins pluriethniques, rappellent de plus en plus les ghettos de l'Amérique des années 60. Pardon d'appeler un chat un chat. "

C'est bien, même si c'est trop tardif...

Quant à Claude Imbert il y va aussi de sa petite autocritique. Car il est lui aussi concerné lorsqu'il écrit " Ce drame révèle comme jamais le vice qui, depuis des décennies, ruine notre vie publique : celui d'enfuir toutes les vérités qui fâchent sous l'angélisme ou la jérémiade, celui de préférer le prêche à l'action. celui, en somme, d'une vrai incurie ". Le maire communiste de Saint-Denis Didier Paillard avoue dans le Nouvel Observateur ( 12 juin 2005 ) " Nous les cocos on a tendance à excuser ou a relativiser la violence des jeunes. On a a déjà mis du temps à admettre la réalité des agressions au centre-ville. Et, quand devant les insuffisance de la Police nationale, on a décidé de prendre en charge une partie de notre sécurité, nous avons eu toutes les peines du monde à donner le nom des policiers municipaux à ceux que nous nous escrimions à appeler des gardes urbains. Bref à appeler un chat un chat ".

Le britannique Trevor Phillips ( noir des Antilles ) Président de la Commission  pour l'égalité raciale en Grande-Bretagne déclare dans Libération  du 12 novembre 2005 " La France nie la réalité ethnique ". Mais cette réalité ethnique explose aujourd'hui à la fugure de tous les représentants et apôtres du politiquement correct : politiciens, journalistes, professeurs de morale en tous genres ( n'est-ce pas messieurs les évêques de France ?  ). Effarés, paniqués, ils découvrent que la guerre ethnique est partout - y compris dans la rue. Mais ce n'est qu'un début. Ils vont en voir bien d'autres. Qu'ils lisent donc ( ou relisent ) Le camp des saints de Jean Raspail....